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Avec plus de 160 poèmes à son actif, la raïssa Fatima Tabaamrant a su briser les tabous pour défendre l’identité amazighe. Parlementaire de 2011 à 2016, elle ira jusqu’à poser une question en tamazight au parlement marocain, au sujet de l’enseignement de la langue dans les écoles du Maroc. Mais son engagement dépasse le cadre identitaire. La raïssa interpelle l’État avec des chansons sur le chômage des jeunes, la corruption ou la place des femmes. Chaque concert est un événement, un meeting politique artistique, où elle ne cesse de clamer les droits des femmes et de la liberté.

“Si nous laissons faire ceux qui veulent recouvrir les femmes de voiles noirs, nos libertés seront menacées”

Originaire du village de Mirleft dans le sud Maroc, l’engagement pour l’émancipation des femmes amazighes de Khadija Arouhal est né d’un arrachement. Celui d’un poème collé au tableau, écrit par ses soins en tifinagh (l’alphabet amazigh) alors qu’elle est collégienne. Depuis elle a pris la décision de n’écrire qu’en tifinagh et de défendre son identité. Cette femme pétillante suit la voie ouverte par Fatima Tabaamrant. Dans ces poésies parfois subversives, elle aborde des sujets tabous comme l’amour, l'immigration clandestine, la condition des femmes ou la religion. Elle ne cesse de clamer la liberté des femmes au risque de déplaire aux islamistes.

Dans ces sociétés à tradition orale, la poésie est à la fois création, sagesse et mode de contestation. Les poétesses appellent à la résistance à la domination masculine. C’est aussi un combat pour la langue et la démocratie.

“Tililly signifie la liberté en langue amazigh”

“Mon message s’adresse à l’humanité toute entière”

Tassanou tayrinou, de Kamal Hachkar est un road movie musical dont le titre veut dire Mon foie, mon amour en amazigh

Femmes berbères de part et d'autre de la Méditerranée ; domination, subjectivité et subversion symbolique, de Tassadit Yacine aux Éditions du Croquant.

Dans ce livre, l'auteure redonne la parole aux femmes et explique à travers des témoignages, les rapports de domination entre les genres et leurs conséquences sur leurs corps et sur leurs existences.

L’association culturelle de Fatima Tabaamrant organise chaque année les festivités du nouvel an Berbère :

Tairin Wakal : http://tairinwakal.com/

 

Albums de Fatima Tabaarmant :

- Tayri Noun Aya Marg

- Lahd Imourig

- Ajddig

 

Coffret : Musiques et danses Amazighes

Les femmes dans la musique Amazighe, Musique Amazighe d'hier et d'aujourd'hui, de Farida Benlyazid, Dounia Productions

LA NOUVELLE GÉNÉRATION DE FÉMINISTES PORTÉE PAR KHADIJA TILILLY

POUR EN SAVOIR PLUS

L’ART EST UNE ARME D’ÉMANCIPATION

Une quête de la vérité sur la route des larmes

 

C'est à l’hôtel Bonaventure de Montréal qu'ont eu lieu les premières auditions de la commission d’enquête. Fanny Wylde retrouve Cheryl, de la communauté Mohawk, sidérée par le désintérêt de la police pour la recherche de sa sœur après le signalement de sa disparition. Carleen, mère de trois enfants, sera retrouvée par hasard par un chasseur, sept semaines plus tard, à deux kilomètres de chez elle. Morte. Elle s'est suicidée. Cheryl s’interroge encore sur une forme de racisme, l’apathie politique et l’indifférence des médias qui font passer ces crimes pour de simple faits divers. Pour Cheryl et pour toutes les autres familles de victimes, la commission d’enquête offre une lueur d’espoir et de justice.

LE RETOUR AUX SOURCES  

C’est dans son village natal d’Id Salem dans la région du Souss, au milieu des montagnes, que Fatima Tabaamrant vient se ressourcer. Elle garde l’image de sa grand-mère et de toutes ces femmes qui lui chantaient la légende de la Reine Kahina chevauchant seule dans toute l’Afrique du Nord, à la tête d’une armée d’hommes. Des paroles qui appelaient l’espoir et la résistance. Aujourd’hui le village est en partie abandonné. Ses habitants ont fui la pauvreté. Mais les murs en pisé sont là pour témoigner de toutes les valeurs amazighes. Elles riment avec laicité, solidarité.

“Je ressens une immense paix intérieure quand je suis dans mon village natal”

Repères :

Chiffres

Film :

Livres :

LA VOIX AMAZIGH DU MAROC

Orpheline de mère à l’âge de trois ans, l’enfance de Fatima est marquée par les brimades et un mariage forcé à l'âge de 15 ans. Ces expériences forgeront à jamais son caractère combatif. Elle s'enfuit des hautes montagnes de l'anti-Atlas et devient femme de ménage à Agadir. C'est alors que la bonne fortune frappe à sa porte. En 1983, elle remplace au pied levé une danseuse lors d'un concert et le raïss Mohamed Belfkhikh décide de la prendre sous son aile. Une star est née. À la fin des années 1980, le mouvement amazigh s’organise. Fatima se penche alors sur la question identitaire. Les intellectuels lui envoient des cassettes sur l’histoire amazighe et la civilisation, elle apprend le tamazigh et devient une icône populaire engagée.

“Mon école c’est la vie”

Les Berbères ou les Imazighen sont les premiers habitants du Maroc mais longtemps, leur identité a été étouffée au profit de l'arabisation du pays. Dans les années 1980, certains militants de la cause berbère ont même été emprisonnés. Il a fallu attendre les années 2000 et l'accession au pouvoir du roi Mohammed VI pour que le pays renoue avec ses racines berbères. En 2001, l'Institut Royal de la Culture Amazighe est créé et la langue, le tamazigh, officiellement reconnue en 2011.

Dans la région du Souss, en majorité berbérophone, les traditions berbères se sont toujours maintenues comme celle des raïss, ces maîtres chanteurs des arts traditionnels. Ces troubadours chantent l’histoire des villages et délivrent des messages sur des sujets de société.

Fatima Tabaamrant est une des seules raïssas à s’être imposée sur scène comme dans la vie. Elle défend la culture amazighe mais aussi les droits de ce peuple défavorisé, marginalisé et en particulier ceux des femmes, doublement marginalisées.

“Je me considère comme la mère de tous les enfants amazighs”

UNE ICÔNE ENGAGÉE

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VOIR LE PORTRAIT DE FATIMA TABAAMRANT

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L'ART EST UNE ARME D'ÉMANCIPATION

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LE RETOUR AUX SOURCES

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LA NOUVELLE GÉNÉRATION FÉMINISTE

LA NOUVELLE GÉNÉRATION FÉMINISTE

POPULATION DU SOUSS-MASSA :

HABITANTS

(7,9% de la population totale du Maroc)

DE PAUVRETÉ DANS LA RÉGION DU SOUS-MASSA

MILLIONS DE MAROCAINS SONT BERBÉROPHONES, SOIT PRÈS DE 40% DE LA POPULATION

CRÉATION DE L’IRCAM (l'Institut Royal de la Culture Amazighe du Maroc)

LA CONSTITUTION RECONNAÎT LE TAMAZIGHT COMME UNE LANGUE OFFICIELLE

L’ENSEIGNEMENT DE LA LANGUE TAMAZIGHT EST OBLIGATOIRE

MILLIONS DE MAROCAINS

SONT PAUVRES

SOIT 11,7% DE LA POPULATION

MOINS DE

DES ÉLÈVES EN PRIMAIRE

ONT DES LEÇONS DE BERBÈRE

DES FEMMES ANALPHABÈTES AU MAROC

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FATIMA      TABAAMRANT

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